Cher(e)s sympathisant(e)s,
Chers amis,
Depuis plus de quinze ans, nous menons ensemble un même combat : obtenir la reconnaissance du vote blanc comme un véritable choix démocratique.
Pendant toutes ces années, nous avons rencontré des parlementaires et des responsables politiques jusqu’au plus haut sommet de l’état. Nous avons participé à des consultations, publié des tribunes, organisé des actions citoyennes et tenté de convaincre les élus qu’une démocratie moderne ne peut ignorer des millions d’électeurs qui refusent de choisir entre des candidats qu’ils ne souhaitent pas voir élus.
Nous avons fait progresser le débat, mais nous n’avons pas encore obtenu la réforme que nous attendions.
Alors, fallait-il renoncer ?
Ma réponse est non. Il fallait changer d’approche.
C’est la raison pour laquelle j’ai écrit La Peste ou le Choléra.
Ce livre est le troisième consacré à notre combat pour la reconnaissance du vote blanc. Il s’inscrit dans la continuité de Qui a peur du vote blanc ? puis d’Abstention, piège à cons, tout en proposant une approche nouvelle face aux enjeux de l’élection présidentielle de 2027.
Si mes précédents ouvrages démontraient pourquoi le vote blanc devrait être reconnu, celui-ci franchit une étape supplémentaire. Il ne se contente plus de défendre une idée : il propose une stratégie inédite pour rendre enfin cette réforme possible.
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, une question se pose à de nombreux Français : Sommes-nous condamnés à choisir entre deux candidats que nous ne souhaitons pas ?

Un scénario annoncé pour la présidentielle 2027 ?
Le scénario d’un second tour opposant Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen est aujourd’hui envisagé par de nombreux observateurs. Pour beaucoup d’électeurs, ce serait un nouveau choix par défaut pour ne pas dire par dépit. Un choix souvent qualifié d’impossible entre la peste ou le choléra qui porte en lui les germes d’un pays ingouvernable.
Dans ce livre, je développe une proposition innovante, simple mais ambitieuse : Reconnaître le vote blanc uniquement au premier tour de l’élection présidentielle permettrait d’affaiblir les votes protestataires et garantirait l’accès au second tour à deux candidats désignés par adhésion à leur projet pour la Nation, non par rejet des autres.
Cette intuition s’appuie sur une études d’institut de sondage indiquant notamment que 44% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon et 35% de ceux de Marine Le Pen auraient préféré voter blanc en 2017 si celui-ci avait été pris en compte (source).
Cette proposition ne cherche ni à faire gagner la droite, ni la gauche, ni quelque autre camp politique. Elle cherche à redonner le dernier mot aux citoyens.
Cette idée est audacieuse. Elle est surtout réaliste et elle mérite d’être débattue.
Financer pour étudier !
Le livre est disponible dès à présent sur Amazon pour la somme symbolique de 5€. Ces quelques euros sont un soutien concret à notre action. Ils nous aideront à financer une étude sur le vote blanc que nous publierons dès la rentrée en partenariat avec l’IFOP (mise à jour d’une étude précédente).
Ce livre a été écrit pour qu’il circule, pour qu’il soit discuté ou contesté si nécessaire. Les grandes réformes commencent toujours par une idée qui circule.
Je vous invite à le lire et à le partager autour de vous. Envoyez le lien à vos proches, à vos élus, à vos journalistes locaux, aux personnes qui, comme vous, refusent d’admettre que notre démocratie soit condamnée à nous laisser choisir entre le pire et le moins pire.
Depuis quinze ans, vous faites vivre ce mouvement. Ce livre ouvre une nouvelle étape de notre combat. À nous de faire en sorte que cette idée ne reste pas confidentielle.
Ensemble, faisons du vote blanc une véritable solution démocratique.
Je vous remercie de votre confiance et de votre engagement.
Très amicalement,
Stéphane Guyot
Président du Parti du Vote Blanc